Très gourmand en image, l’ordinateur est la source principale de diffusion de l’image fixe ou animée. Plus la technologie évolue et plus il est simple de publier une image. Les réseaux sociaux ont fortement contribué à cet essor.

L’immatérialité de l’image en a fait un objet au même titre que le texte sans valeur réelle. Pourtant sa réalisation nécessite compétences, pour certaines, et temps. Celui qui produit de l’image est soumis à de nouvelles règles. Ce qui compte aujourd’hui c’est le flux. S’il est continu alors le système le reconnaitra comme photographe. La qualité des images n’a d’importance que pour une petite frange de connaisseurs. La majorité des images sont sans aucun intérêt et pire elles sont souvent une redondance d’un texte souvent médiocre lui aussi. Comme si ce flot d’images n’était là que pour valoriser le temps d’usage de l’outil qui nous permet de les regarder. Mon propos peut paraitre prétentieux voir acerbe et pessimiste mais avec une éducation qui progresse il est fort à parier que le monde changera d’attitude autant sur les outils numérique que sur les images qui y circulent.