Panzani et Barthes

Roland Barthes publia en 1964 un article dans la revue Communication faisant l’analyse de la publicité Panzani de l’époque.. Vous trouverez le texte intégral : http://www.persee.fr/docAsPDF/comm_0588-8018_1964_num_4_1_1027.pdf

Mon analyse ne se veut pas rigoureuse au sens universitaire du terme mais elle vous donnera une lumière plus prosaïque pour comprendre le cheminement de la pensée de Roland Barthes qui encore une fois est un précurseur dans le domaine de l’analyse sémiotique de l’image publicitaire. Ce texte fait donc école à lui seul.

la photographie et l’univers numérique

Très gourmand en image, l’ordinateur est la source principale de diffusion de l’image fixe ou animée. Plus la technologie évolue et plus il est simple de publier une image. Les réseaux sociaux ont fortement contribué à cet essor.

L’immatérialité de l’image en a fait un objet au même titre que le texte sans valeur réelle. Pourtant sa réalisation nécessite compétences, pour certaines, et temps. Celui qui produit de l’image est soumis à de nouvelles règles. Ce qui compte aujourd’hui c’est le flux. S’il est continu alors le système le reconnaitra comme photographe. La qualité des images n’a d’importance que pour une petite frange de connaisseurs. La majorité des images sont sans aucun intérêt et pire elles sont souvent une redondance d’un texte souvent médiocre lui aussi. Comme si ce flot d’images n’était là que pour valoriser le temps d’usage de l’outil qui nous permet de les regarder. Mon propos peut paraitre prétentieux voir acerbe et pessimiste mais avec une éducation qui progresse il est fort à parier que le monde changera d’attitude autant sur les outils numérique que sur les images qui y circulent.